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abl Langue pendue
Inscrit le : 26 Mar 2007 Messages : 106
| Sujet: Re: Auch-Paris Lun 2 Juin - 3:22 | |
| l orage se preparait

en route vers le stade

un stade magnifique


une belle victoire




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soi d'aci Langue pendue

Inscrit le : 29 Mai 2006 Messages : 304
| Sujet: Re: Auch-Paris Lun 2 Juin - 17:34 | |
| merci pour ces photos. c'est vrai qu'on en voit pas trop sur ce forum.
c'était donc toi... Merci pour ce geste politique fort.
ton verdict :
a/ Soi d'aci mérite les prix "Poule Izarra" et G(asc)on court" b/ Je l'ai refilé à ma belle-mère c/ Excellent pour caler sa table bancale d/ Obiwan Kénobi _________________ Siatz hardits !
http://soidaci.free.fr |
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abl Langue pendue
Inscrit le : 26 Mar 2007 Messages : 106
| Sujet: Re: Auch-Paris Mar 3 Juin - 4:15 | |
| quand jai feuillete le vert j ai lu qu il calait a la perfection une grande armoire . le blanc etant juste a cote : meme format , meme utilisation . je me suis dit : " ce rayon bricolage est vraiment bien achalande " par contre je ne savais pas qu il etait reserve aux tables .
donc je donnerais a ces deux livres le prix " intercales "
j en ferai des cures , comme a barbotan , un coup le vert , un coup le blanc quand le Gers et le rugby seront loin depuis trop longtemps .
avez vous reconnu ou les 2 premieres photos ont ete prises ? |
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sebastien Langue pendue

Inscrit le : 29 Avr 2005 Messages : 1300 Localisation : http://www.trobizar.com
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abl Langue pendue
Inscrit le : 26 Mar 2007 Messages : 106
| Sujet: Re: Auch-Paris Mar 3 Juin - 4:33 | |
| bravo Sebastien c est bien sur la N21 . et plus precisement ... |
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MOULIAS Langue pendue
Inscrit le : 05 Sep 2006 Messages : 158
| Sujet: Re: Auch-Paris Mar 3 Juin - 9:02 | |
| RN21, plutot coté Astarac je dirais, non loin d'un lieu ou un petit homme avec une casquette sur la tête aurait passé son enfance.  |
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abl Langue pendue
Inscrit le : 26 Mar 2007 Messages : 106
| Sujet: Re: Auch-Paris Mar 3 Juin - 13:57 | |
| bien joue Moulias la 1 ere passe Mirande en montant la cote a Artigues . la 2 eme passe cette cote en redescendant sur le croisement des Trouette. mais je n ai pas fait les photo en pensant au petit homme a casquette. seulement peut etre parce que Mirande sera toujours Mirande ma jolie... |
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soi d'aci Langue pendue

Inscrit le : 29 Mai 2006 Messages : 304
| Sujet: Re: Auch-Paris Mar 3 Juin - 17:49 | |
| il me semblait bien avoir reconnu l'approche du croisement des trouettes (même si Odette n'est pas sur la photo ).
par contre la première, je ne l'avais pas... Au delà de la ligne imaginaire l'Isle de Noé - Lamazère mes repères se brouillent... (euh... se brouilh-Monbert , je voulais dire. )
N'empêche on se repère mieux d'en haut (ouais moi j'suis arrivé au stade en ballon)...
 _________________ Siatz hardits !
http://soidaci.free.fr |
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taotapasu Langue pendue

Age : 22 Inscrit le : 04 Jan 2005 Messages : 871 Localisation : Montréal, Québec
| Sujet: Re: Auch-Paris Mar 3 Juin - 18:47 | |
| il a fallu que tu coupes ta photo à 50m de chez moi, soi d'aci !!  _________________ Un pour Tous, Tous pour XV, le club de supporters du F.C.AUCH GERS qui se bouge !! Bienvenue sur notre site: http://www.touspourxv.com Toutes les infos sur le forum http://tous-pour-xv.dynamicforum.net |
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soi d'aci Langue pendue

Inscrit le : 29 Mai 2006 Messages : 304
| Sujet: Re: Auch-Paris Mar 3 Juin - 18:54 | |
| c'est exprès !
en plus tu étais à poil dans ton jardin. je ne veux pas un procès pour atteinte à la vie privée moi... _________________ Siatz hardits !
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taotapasu Langue pendue

Age : 22 Inscrit le : 04 Jan 2005 Messages : 871 Localisation : Montréal, Québec
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duddu Langue pendue
Inscrit le : 16 Déc 2006 Messages : 57
| Sujet: Bonsoir Mar 3 Juin - 19:59 | |
| Bonsoir
Juste une question : Mathieur Badel a t'il du temps de jeu chez vous et comment se passe son intégration tant dans votre mêlée qu'aux entrainements ?? Merci beaucoup !
Kiss _________________ Fiches Techniques Dipos sur : |
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sebastien Langue pendue

Inscrit le : 29 Avr 2005 Messages : 1300 Localisation : http://www.trobizar.com
| Sujet: Re: Auch-Paris Mer 4 Juin - 22:44 | |
| Abl, je voulais te remercier pour tes photos.. (celles qui ne sont pas noires..) Te remercier pour ces extraordinaires couleurs du Gers qui les doivent aussi à ses ciels.. Si souvent c ela conduit au mauve, n’est-ce pas ? Tiens, pour en parler, des couleurs, j’ai rencontré, au sortir de Auch, le jour de l’orage que tu photographie.. Un homme d’ici.. Soixante dix ans ? Une poche plastique à sa main. Il marche sur le bas côté.. Il a l’œil aux champignons qui reviennent chaque année dans le même fossé. Avant de rejoindre les assiettes de ses amis.
Il est vêtu de toutes les couleurs de sa terre. Il la travaille. Il s’en est revêtu. De sa casquette à ses chaussures on retrouve les nuances de son pays. Du nègre argile au grège. Du safran à la terre de Sienne. En passant par les cloisonnés jaunes des mottes. Chaque saison des champs qu’il retourne, il l’a sur lui.
Comptons aussi avec les variantes qui tiennent à l’humidité de l’air. Une colline retournée à la herse, aussitôt que la bruine a cessé, s’éventre derrière le tracteur. Au large des socs qui la rejettent sur les côtés. Sa chair étincelle comme un métal. Sa teinte est sombre par dessous, mais on la dirait vernie dessus.
Par différence, lorsque la machine passe à ses rouleaux les plus grosses mottes, s’il a fait chaud quelques jours, les arrondis des collines prendront les coloris des robes des gazelles. Le soir, par soleil rasant, nous serons ébahis par des vapeurs crémeuses. Ou chocolat. Ou vénéneuses. Elles auront l’air de couler dans nos bols ! Bonheur ou ciguë ? Tu le sais, toi, abl ?
Il a tout cela sur ses habits. Ses pantalons ont choisi les pigmentations du pisé sous la pluie. Sa veste, celle d’un beau temps installé depuis peu. Son chandail est un tramé de son exploitation. S’y côtoient des tournesols aux graines brouillées d’anthracite, du rouge et du jaune calme de leurs pétales. (Il tranche avec celui flashy du colza). Les sous-bois sont là aussi. Avec les ombres de leurs caches où les chevreuils naissent. Notre homme a des brindilles. Des épines. Des floraisons. Des récoltes. Le pépiement des nids sur lui.
L’ensemble fait la paix avec ce qui l’environne. Son visage aussi. On y retrouve les rides fortes des clives des carlates. Il a ses lignes de vies sur le visage, cet homme du bord du chemin droit de sa vie. Un oeil dans sa rigole à champignons. Sa peau a pris les rayons du beau temps. Avec lequel il est né. Et les irradiations de sa glaise.
Les coiffeurs à l’ancienne dés-aiguiseraient leurs « sabres » pour lui refaire une peau de jeune homme. Là où ses petites filles vont l’embrasser. Aux noces de l’une d’entre elles. En oubliant qu’il y eût ronces aux siennes. Il a défriché pour qu’elles soient heureuses. Encore ne les connaissait-il pas. Mais cela allait de soi qu’on épinerait l’enfer pour que d’autres buissonnent..
Au milieu de sa figure, deux yeux très vivants. Attentifs. Des yeux de gosse qui a travaillé jeune. Ils ont gardé, pendant sa vie d’homme, leur vigilance réveillée tôt, leur attention portée à ses aubes de gosse.
Songez qu’il se levait à quatre heures au printemps. Ses premiers pas, il les faisait vers ses vaches dressées. Les suivants vers ses poules sous la clotte. Avec ses chiens qui l’accompagneraient jusqu’à la faucheuse. Puis voici les perdreaux sauvages au ras du bois. Les buses dans le ciel et la chasse aux putois.
Après quoi, combien de pas encore vers le fond du paysage où poussent mûriers, noisetiers et tilleuls ? Chênaies pour le bois d’hiver, jonchaies pour les paniers ?
Il n’y aurait guère que de l’air à ne pas s’occuper. Sauf pour les prémonitions de nouveaux chantiers à lancer dans l’urgence. Alors, les orages le diraient. On se hâterait. Le reste était à semer, trancher, repiquer, border, drainer, charroyer, dessoucher. Bûches fendre.
Même en certains endroits, il remonterait de la terre d’en bas pour la porter au haut d’un demi hectare qui se perdrait sans cela. Les cailloux qui ressortent en surface, il en ferait des murs. Combien de petits enfants aurait-il à loger plus tard ? Ce serait autant qu’ils n’auraient pas à porter.
Rien de ce qu’il avait à observer ne serait indifférent à son courage devenu gourmandise. Il en avait l’éclat dans l’œil. Pour lui, le chemin droit était celui de sa terre. Elle avait eu en elle un firmament. Il lui en restait l’enfance émerveillée dans son regard lorsqu’il croisa le mien.
Juste avant l’orage, abl.. _________________ "L'idée de la joie" vient de paraître chez http://www.edilivre.com/doc/2119 http://www.loygue.com |
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