Quand le ridicule ne tue pas …
Grotesque, cette initiative du speaker local en mal d’hormones pour réveiller une équipe atone depuis le début de saison , à faire lever le public pour saluer l’hymne du Stade Montois, comme on le fait pour l’hymne national de la grande équipe de France
Quand le rugby se parodie lui-même ,
Rien à voir avec l'enthousiasme d'un tifo ou des drapeaux qui claquent au vent de l'enthousiasme des supporters
L’hommage solennel , doit être réservé dans le rugby domestique aux disparus de la famille, joueurs et dirigeants grands serviteurs de ce jeu
Il est en la circonstance désacralisé , banalisé ,dévoyé dans un appel pathétiques aux valeurs qui rappelent à certains anciens des enbrigadements militaires de sinistre mémoire , inefficace au regard de l’engagement Montois dans cette partie ,resté visiblement à la porte des vestiaires
Au prétexte de vendre ses valeurs le Rugby se compromet dans un mélange des genres et perd un peu de son âme à se dévoyer ainsi
Un peu de mesure messieurs les incantateurs; même si on peut et on doit encourager les initiatives , l’état d’esprit de se décrète pas, L’attirance des forces économiques vers notre sport est surtout le bénéfice que nous ont transmis nos ainés en entrant dans la carrière …, les fruits d’une longue tradition de convivialité festive et de partage authentique , de spontanéité
On s’invite à la fête et la solidarité l'envie collective font le reste ,mais on ne la déclame pas dans une injonction ridicule.
Comme me le soufflait mon ami Philippe la dent aussi dure que le coup de fourchette, jamais avare de bons mots, ce n’était qu’une simple anticipation, la sonnerie aux morts pour un Stade Montois inquiétant de doutes et de fébrilité, culbuté devant par une mêlée Gersoise inoxydable et dépassé dans les rucks
je souhaite qu'il se trompe et quand bien m^me le Stade Montois trouvera en lui les ressources pour rebondir
Mais avec tout le respect que je porte à la fratrie de légende des Boni, et avec elle une partie de l’héritage du Rugby Français qu’elle transporte, qu’en pense André Boniface le gardien du temple Montois, qui n’a de cesse de raviver la flamme de la préfecture des Landes dans sa chronique du Midol, ce dont je serai le dernier à le blâmer
Le mystère de cette dérive reste entier mais mériterait une réponse ?