Lou BERET Langue pendue

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| Sujet: Avant Match AUCH - ALBI La petite musique du Sud Ouest Mar 8 Jan - 20:31 | |
| Sud Ouest ,dans un article de Fabien Jan ( repris ci-dessous ) appuie là ou ça fait mal,
des props un peu aigre et réducteur pour les supporters inconditionnels que nous sommes , bien injuste aussi, au regard de l’engagement et de l’investissement de Raphael Bastide notre capitaine fracasse, lui qui paie si souvent de sa personne pour « sauver « la patrie Gersoise ,
Mais pour douloureux qu’il soit, cet article qui égratigne notre égo ; porte aussi à réflexion, comme chaque fois ou l’on appuie là ou ça fait mal, et dans ce sens seulement il peut peut – être, nous être utile, si l’on pousse le raisonnement.
La démarche peut même s’avérer salutaire, si elle nous conduit à porter nos efforts, au-delà du programme minimal incontournable, que constitue dans le championnat d’élite, une défense inoxydable,
Condition nécessaire mais pas suffisante comme disait autrefois nos maîtres d’école.
Cette défense qui nous fait rois, par les valeurs qu’elle nous attribue, mais des rois nus, quand elle consomme et consume toutes nos énergies, sans autre forme d’alternance possible, Pour un bien maigre profit au final, surtout face aux « pointures » du Championnat.
Si l’on peut espérer être mieux récompensé de nos travaux d’hercule, face à des cylindrées moins puissantes, Il faudra néanmoins proposer autre chose, pour espérer déstabiliser des oppositions à notre mesure, Et pouvoir engager, avec de bonnes chances de succès, ce second championnat du maintien, qui mobilise la seconde moitié du classement, rivaliser et s’imposer, face à nos véritables contradicteurs que constituent t les équipes de Dax, Brive, et autre Castres.
On sent bien intuitivement, que notre cher FCAG, s’en sortira « par le haut » , en produisant plus de jeu et d’alternance, pour espérer s’en sortir, dans cette course au long cours. Difficile de se rassembler, se mobiliser pour lutter , résister pied à pied, jusqu’à l’ épuisement des forces, avant que de subir inexorablement le rouleau compresseur du banc adverse , ce moment autour de l’heure de jeu , ou le poids des budgets appuie charge lourdement le fléau de la balance.
Au-delà de la régularité vitale du buteur ; qui nous fait encore cruellement défaut, pour transformer nos temps forts ;
ce 10, meneur de jeu espéré, quel qu’il soit, devra amener son expérience et son entrain,
« tête froide et pied brûlant »
pour occuper le milieu du terrain et réanimer « notre ligne de ¾ ; entreprendre et relancer, sans faiblir les rares munitions que lui abandonnent les grosses écuries , et surtout faire planer sur tous , l’incertitude sur nos intentions de jeu , là ou nous devenons actuellement, trop prévisibles , chevaux bridés sous le capot .
On sait bien que la prochaine échéance, décrocher victoire ou bonus défensif, devant la sélection du Stade Toulousain, Un Clermont puissance 2, relèvera de l’exploit sur l’herbe de Jacques Fouroux pour « nos irréductibles », mais outre le fait que nous croyons en eux, les enjeux sont ailleurs.
Ce match doit servir de référence pour la quête de notre objectif, le maintien en Top 14. Pour cela au soir du championnat , il faudra devancer les Albigeois empêtrés et surtout les Dacquois , qui nous précèdent d’un petit point à ce stade de la compétition , petits points , petits ruisseaux comme ce bonus défensif glané au Stade Français et à Albi récemment , par lesquelles passera l’ espoir du maintien .
C’est pou toutes ces raisons, que le match retour, samedi 12 Janvier prochain 17H30 à Jacques Fouroux face aux Albigeois, dans le cadre de le Coupe d’Europe « Perlin Pin pin » est finalement tout sauf anecdotique, car les enjeux sont ailleurs.
Ce match aura le mérite de nous étalonner à nouveau ; dans la manière et face à une adversaire à notre mesure, L’un de ceux qui « tirent » dans la même catégorie , l’occasion rêvée , sans enjeu vital , de donner libre cours à nos intentions et d’aérer le jeu et de chasser les esprits chagrins .
en attendant ce 10 expérimente qui cristallise nos frustrations, ce chevalier Blanc, ce messie sauveur de Padoue ou d’ailleurs, peu m’importe,
pourvu, qu’il « pèse » sur le jeu, prenne des initiatives pour lancer « sans peur et sans reproche » nos lignes arrières, trop souvent timorée quand elles ne sont pas sevrées de ballon.
A l’époque des « vœux », que Pierre et Patrick me pardonne, de me livrer, pour le plaisir à ce sport national du sélectionneur en herbe, au zinc du café des sports là ou l’on se paie de mots et ou s’entrechoquent les passions .
A l’occasion de ce match « répétition »,
Je rêve de voir enfin , associée au « centre d’attraction » , la paire Tidjini , Brana, alliance de vitesse et de percussion , capable de passer la ligne d’avantage, d’intercepter , de contre attaquer , en un mot d’ ouvrir les intervalles et pourquoi pas de prendre « la clef des champs « , si l’espoir est à ce prix , pour entretenir la flamme du rêve , voilà qui mériterait en tout cas , d’être tenté .
Michel Sespiaut
APRÈS CLERMONT - AUCH. --Couplet, refrain, solos... le discours auscitains sonne aux oreilles comme une douce ballade depuis le début de la saison. Mais une version plus rock'n roll peut aussi se faire entendre
C'est la même chanson :Fabien Jans
C'est la rengaine à la mode du côté du FC Auch-Gers. Une sorte de méthode Coué qui, si elle ne délivre pas de résultats dans l'immédiat, ne peut pas faire grand mal. Ni aux joueurs, ni aux entraîneurs, ni aux dirigeants et encore moins aux supporters. Le refrain adopté par le club auscitain a donc une fois de plus été choisi après la défaite, il est vrai tout sauf ridicule, de l'équipe à Clermont-Ferrand samedi soir (26-6). La tonalité de la musique reste grave, mais la mélodie reste chatoyante: «Il y a des motifs de satisfaction», susurre-t-on.
Gros plaqueurs. Si le morceau fait un tube, c'est sûrement que les paroles portent le vrai. Oui et encore oui, les Auscitains ont beaucoup de positif à retirer, c'est paradoxal, de cette défaite. Le comportement de la mêlée, par exemple, a rassuré sur un fait: les remplaçants sont enfin au diapason des habituels titulaires. On pense ici aux deux piliers Grégory Menkarska et Guylain Mololo. Ce dernier a particulièrement énervé son vis- à-vis Martin Scelzo. Le premier a, quant à lui, fait apprécier sa vision du jeu. Toujours prompt à plonger sur les ballons traînants (malgré quelques maladresses) Grégory Menkarska s'est montré très actif dans d'autres secteurs que celui, spécifique, de la conquête. Autre couplet dans la chanson, celui de la défense. Là non plus, il n'y a rien à dire. Ne revenir de Clermont-Ferrand, «qu'avec» 26 points dans la besace, prouve bien que les Auscitains maîtrisent bien cet aspect. Et si le replacement de l'alignement, au fur et à mesure de la rencontre, a été de plus en plus lent, les efforts individuels de gros plaqueurs tels Mehadji Tidjini ou d'un très surprenant Brice Salobert, ont souvent permis de colmater les brèches. Puisque la défense est souvent question de volonté, on peut le dire: les Auscitains n'en manquent pas. Dernière tirade, celle du défi physique. De semaine en semaine, les tests sont de plus en plus probants. Que ce soit en terme de vitesse ou d'implication, les Auscitains n'ont jamais été dépassés cette saison. Ils ont pris le rythme du Top 14, ce qui leur permet de ne pas exploser face à de très fortes oppositions. Pourtant, les craintes étaient réelles face à Clermont. Mais les Gersois, parfois avec l'énergie du désespoir, ont balayé le terrain sans relâche... jusqu'à l'heure de jeu. Cela a ensuite été plus difficile, l'endurance n'étant pas encore le fort des Gersois à ce niveau de compétition. C'est là que les griefs commencent. Car à la douce ballade agréable aux oreilles, on peut opposer une version plus rock'n roll de la chanson. Pierre-Henry Broncan et Patrick Miquel ne s'échappaient d'ailleurs pas devant leurs responsabilités, samedi soir, en remarquant que, sans ballon, il est difficile d'attaquer. Face à Clermont, le temps de possession du ballon a été famélique. Quitte à défendre, il eut été bon de jouer les quelques ballons de relance d'une manière plus lucide. Manque de concentration ou déficit de lucidité après la grosse débauche d'énergie déployée en défense pour mettre la main sur le ballon ? Toutes les explications se valent, mais la conséquence reste la même: Auch possède la moins bonne attaque du Top 14.
Bordée d'injures. L'absence d'un buteur fiable se fait d'ailleurs cruellement sentir. Les efforts de Benoît Albert qui, à la manière d'Anthony Lagardère en son temps s'inflige des séances supplémentaires avec Thierry Labric maître ès pénalité, sont louables. Ce travail payera tôt ou tard. Mais aujourd'hui, le FC Auch-Gers vit dans l'urgence. Enfin, si l'on pourrait prendre cela pour de la fierté et de l'envie, l'attitude parfois belliqueuse de certains membres de l'équipe sur le terrain, tend à écorner son image. C'est du moins ce qui ressortait de quelques commentaires dans les tribunes du stade Marcel-Michelin. Le duel entre Raphaël Bastide et Aurélien Rougerie a ainsi choqué quelques âmes sensibles. Des remarques justes tant le capitaine gersois peut parfois se montrer moqueur voire hautain, mais à relativiser tant il était difficile de plaquer l'international, samedi soir, sans recevoir une bordée d'injures relayées par les coups de sifflets de M. Pomarède. _________________ Chroniques Ovales du Terroir Amazone
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