A lire les comptes rendus, on peut se demander si le match contre le LOU ne répète pas – au moins en première mi-temps - Auch TPR. Trois pénalités ratées, suivies par une fébrilité qui donne une balle d’essai à nos adversaires.
On imagine très bien cet emballement des lignes arrières face à ce qui ressemble à de la malchance pour commencer : les points qui s’envolent. Alors on risque tout pour la faire fuir.
Je reste persuadé que, contre Tarbes, si nous avions eu le dieu des Mongols (celui du ciel) avec nous, l’essai en contre ne serait pas venu et le matche aurait offert une autre physionomie. On a tout de suite annoncé un peu partout que les Tarbais l’avaient emporté de la manière la plus naturelle. Je ne le crois pas. Ces trois pénalités de premières mi-temps montrent que Auch dominait.
Pour le LOU, qui jurerait que le FCAG pouvait faire tomber le second au classement avec de la réussite au pied ? Personne ! N’empêche, la confiance ne serait pas entrain de se retirer, assez lâchement, sans faire de bruit, sur ce qui commence à être une appréhension. Vous voyez laquelle. Consécutivement à quoi on peut craindre que le jeu auscitain ne se rétrécisse et que renaissent les vieux démons de l’injustice et de la violence. Versus la joie de jouer.
S’ajoutent les blessures. On savait que le ban serait peu profond – comme un le dit d’un rayon dans un hyper. Voilà donc le second corbeau à croasser pour les matches à venir.